Thibault Roca, cavalier professionnel, « l’alliance parfaite du cœur et du temps »

Thibault Roca, cavalier professionnel, « l’alliance parfaite du cœur et du temps »

Thibault Roca est un incontournable de la team LVVC. Ambassadeur, partenaire, testeur produit, modèle homme pour la marque – il est, sans aucun doute, un pilier de la marque.

Pour la petite histoire

J’ai rencontré Thibault par le biais de notre ambassadrice et partenaire Laura Matha (ostéopathe animalier).

Lorsque l’aventure LVVC a démarré, je me suis mise en quête de trouver un cavalier pro qui puisse à la fois : représenter la marque, porter les vêtements, s’associer aux tests produits, qui partage les mêmes valeurs, qui aime le challenge et qui accepte cette part de risque de s’associer à une nouvelle marque, sans savoir vraiment où on allait. Un vaste programme… 

Lors de notre première rencontre, le courant est (très) bien passé. Je me souviens que nous avions discutés un petit moment. Notre vision des chevaux, nos valeurs, les ambitions de la marque. Nous nous sommes quittés en nous disant que nous allions réfléchir. Il faut laisser le temps au temps.

A cette époque, Thibault coachait déjà Laura et montait sa jument. J’ai observé quelques cours, l’évolution de la jument de Laura, et surtout la pédagogie dont faisait preuve Thibault à la fois avec la jument mais également avec Laura. J’ai analysé ses valeurs, sa façon d’être, quel type de cavalier est-il, quelle est sa relation avec les chevaux et j’ai été conquise. Profondément conquise.

Quelques semaines plus tard, nous lancions le recrutement de nos premiers ambassadeurs. Les entretiens et la présentation de la marque avaient lieu à l’écurie du Bel Air à Monfort L’Amaury (78). Devinez qui était là ? Sans un mot 😊 C’est comme ça que Thibault a rejoint l’équipe.

Pour la petite anecdote : un beau matin d’hiver, au fin fond des Yvelines, je demande à Thibault de me faire un cours orienté CSO dont le but (secret) était de déchiffrer sa méthode.

Pas de bol pour moi, la vieille de notre cours, notre mascotte Electron est une pile électrique, impossible de passer un cavaletti dans le calme. Bref, rien ne va. Thibault arrive donc le lendemain, je lui explique la situation, il est vraiment très à l’écoute. Il me propose un exercice simple, on revoit les bases, il prend le temps d’observer le cheval, de le comprendre. Je me souviens encore de ses phrases « il est comme ça, il ne faut pas chercher à le changer, il faut aller avec lui, pas contre lui. » ; « on va prendre le temps » ; « ton galop de référence est celui dans lequel ton cheval est à l’aise, ne cherche pas à le modifier pour l’instant ». Evidemment, lors de cette séance, le cheval a été très bon élève. Un bonheur, je vous dis !

Après ces petites anecdotes personnelles, place maintenant à l’interview ! Inutile de vous dire à quel point on est fier …

Thibault, peux-tu te présenter?

Je m’appelle Thibault Roca, je suis cavalier professionnel depuis une quinzaine d’année maintenant. Je suis situé dans les Yvelines (78). Je suis spécialisé dans la valorisation des (jeunes) chevaux. Je participe également à leur commercialisation, je suis coach et enseignant.

Raconte-nous ton histoire et ton parcours.

Je suis né au contact des chevaux, mon père est un passionné.

A l’époque, il était cavalier amateur en 3ème catégorie en CSO et CCE. Il s’était lancé dans l’élevage en créant un élevage amateur et surtout familial – l’élevage du Prost (71). Mes parents m’ont mis à poney à 4 ans, la passion a commencé à ce moment-là.

Grace à cet élevage, j’ai eu la chance d’avoir des chevaux à monter en étant jeune cavalier. D’ailleurs tous les chevaux montés pendant le circuit « jeune » venaient de l’élevage.

Mes parents étaient amis avec la famille Martinot, qui avait une écurie à Mazille en Bourgogne. J’allais monter chez eux plusieurs fois par semaine. Puis plus le temps passait, plus j’y allais régulièrement.

J’ai finalement fait tout le parcours des « jeunes cavaliers » et j’ai eu des résultats.

Palmarès :

  • Benjamin : médaille de bronze
  • Junior : 8e au championnat de France
  • Jeunes cavaliers : participe à plusieurs stages au Pôle France, obtient de nombreux classements nationaux et internationaux et va jusqu’en B1 grand prix.

A 18 ans, j’obtiens mon bac S et je rentre en fac de médecine. Je valide le premier semestre puis l’appel des chevaux a été le  plus fort. J’ai finalement décidé de me lancer dans le monde du cheval et d’allier mon métier à ma passion.

Sur les conseils de Jean et Jean-Baptiste Martinot, j’ai passé le BPJEPS à Dijon puis j’ai enchaîné sur le CS Jeunes chevaux (certificat de spécialisation ndlr) à Rambouillet. C’est ainsi que je suis arrivé en Ile-de-France.

J’ai été recruté par Jean-François Rondoux en tant qu’apprenti, et je suis resté à ses côtés les 12 années qui ont suivies. J’étais en charge de la valorisation, de la commercialisation des chevaux, de la gestion de l’écurie des propriétaires et j’étais également en concours tous les week-ends.

Après ses 12 belles années, j’ai eu envie d’indépendance. J’ai souhaité me mettre à mon compte et j’ai créé ma société – Thibault Roca Stables – en 2018.

Depuis mon installation, je travaille principalement avec 2 écuries – les écuries du Bel Air, situé à Grosrouvre, proche de Montfort l’Amaury (78), dirigées par Frédérique Ornada, qui dispose d’une écurie de propriétaires et d’un élevage (Elevage l’Amaurial) et le Haras du Haut Le Vent à Adainville (78) dirigé par Jean-François Rondoux.

En termes de coaching, j’ai été accompagné et formé par Jean et Jean-Baptiste Martinot et fait de nombreux stages avec Patrick Caron (l’homme aux 100 médailles), Bertrand De Belabre (entraineur cavaliers junior et jeunes cavaliers du moment) et Serge Cornut (via le CS).

Quelle est ta vision de l’équitation et des chevaux ? Parle-nous de tes valeurs.

Dans le métier du cheval, on ne connait pas la routine. J’aime dire que « l’équitation est un sport individuel qui se pratique à 2 ». L’équitation se pratique en créant un lien avec les chevaux. S’il n’y a pas de lien, alors ça ne marche pas.

Je n’aime pas contraindre mes chevaux. Il faut que ce soit facile pour eux et que ce soit un amusement pour nous deux ! Dans le travail, la question est surtout de comprendre comment le cheval se déplace, s’il va bien et s’il a envie. J’aime prendre le temps… C’est dans ma nature, je n’aime pas forcer les choses. Il faut que les choses viennent naturellement, que ce soit avec les chevaux comme avec les gens.

Je m’adapte à chaque cheval que je monte ou que je rencontre. Je n’ai pas de moule défini, je n’ai pas une méthode unique de travail. Il y aura toujours un cheval pour vous démontrer que vous avez tort ! Je ne suis pas dans les modes. J’estime qu’il y a du bon et du mauvais dans tout.

Je fonctionne à l’affect avec les chevaux, avec les gens aussi probablement. Il faut être à l’écoute et « laisser le temps au temps ». Jean Martinot m’a formé en me répétant sans cesse qu’il fallait toujours « être juste » avec les chevaux.

Mes valeurs s’articulent autour de 3 piliers : le respect, le travail et l’assiduité.

Parle-nous de tes activités

Mes activités tournent principalement autour de 3 pôles :

  • La valorisation et la formation des chevaux de tout âge, notamment en concours,
  • La commercialisation,
  • Et enfin le coaching et l’enseignement.

Quels sont tes projets et tes objectifs à court terme et moyen terme ?

A court terme, mon but est d’être performant dans le circuit jeunes chevaux avec un objectif de finale à Fontainebleau. Je souhaite également rentrer davantage de chevaux d’âges, qui puissent tourner régulièrement en CSO 135/140cm.

A moyen terme, j’aimerais m’installer dans mes propres écuries. Mais le plus important pour moi est d’être performant dans la continuité

Raconte-nous ta plus belle histoire.

Ma plus belle histoire s’appelle « Héraclès du Prost ». C’est un cheval né à l’élevage familiale. Un cheval atypique, très grand (1m84), alezan, avec beaucoup de sang.

J’ai commencé à le monter lorsqu’il avait 6 ans. C’est avec lui que j’ai commencé à participer aux circuits jeunes chevaux. J’avais 16 ans et je l’ai gardé jusqu’à ses 12 ans.

Il m’a permis de gravir les échelons. Nous sommes allés jusqu’en classe A (145/150) et 3***. Il a eu énormément de résultats, c’était un cheval très performant. Il était à la fois très grand et très léger, il « allait au feu » comme on dit, on s’éclatait en concours. Héraclès m’a tout donné et il est incontestablement ma plus belle histoire !

Tu es aujourd’hui partenaire et ambassadeur de la marque LVVC, pourquoi ce choix ?

Je suis convaincu qu’on n’avance pas seul – dans le métier comme dans la vie – je ne suis pas individualiste. 

Nous avons tous les deux un projet professionnel nouveau, des idées et des valeurs communes, et comme on dit « l’union fait la force » ! Aujourd’hui, après une saison passée, je peux vous confirmer que je suis très fier de représenter la marque, et je resigne d’ailleurs pour une nouvelle saison !

Tu es également testeur produit pour la marque, comment ça se passe ?

J’adore découvrir de nouveaux produits, être à la pointe de ce qui se fait. On teste pas mal de produits. Parfois ils tiennent leurs promesses et parfois ce n’est pas le cas, alors on recherche d’autres produits et on recommence.

Nous sommes sollicités à la fois sur le choix des produits mais également sur les tests. On échange beaucoup dessus. On compare nos ressentis, on cherche à savoir dans quelle situation le produit fonctionne vraiment ou non. Il n’y a aucune obligation de résultat. Nous ne sommes pas sous la coupe des marques.

Sur tous les essais pratiqués, mon coup de cœur produit est la chemise Recuptex de Bucas.

Je vous invite à (re)lire l’article dans lequel je témoigne notamment.

En termes de vêtements : quel est ton coup de cœur ?

J’aime tous les produits, je les porte tous les jours. J’ai d’ailleurs à peu près toute la collection !

Si je devais choisir mes préférés, je dirais le sweat Sherpa et la doudoune sans manches « Thibault ».

Le sweat Sherpa est un gros coup de cœur. J’en ai 3. Techniquement il est parfait – hyper confortable. La technicité du vêtement fait que tu es bien dedans toute la journée.

Le matin, je mets un Sherpa et un blouson et je passe le reste de la journée en Sherpa. Il permet vraiment d’éviter d’empiler les couches. Le design est moderne et sportswear à la fois. On est propre sur soi sans être pincé.

C’est un vêtement que je porte également en dehors du milieu.

Mon second coup de cœur c’est la doudoune sans manche : super rapport qualité/prix et un confort incroyable.

Un secret à nous révéler ?

Je parle beaucoup à mes chevaux. Je leur parle comme je parlerais à un ami. J’aime qu’ils soient attentifs dans le sens de créer un lien avec eux, qu’il y ait un échange.

Et enfin, comment peut-on te contacter ?

Je suis joignable :

  • au téléphone au 06.47.81.49.43
  • ou via email : rocathibault@wanadoo.fr

Vous pouvez également me contacter via ma page Facebook « Thibault Roca Stables »

 

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